Patanjali’s Yoga Sūtra
YAMA
Règles de conduite sur comment vivre dans le monde
Le premier des 8 membres
s’appelle Yama, qui concerne notre comportement et attitude envers les choses
et les gens en dehors de nous même. A
l’intérieur de Yama il y a 5 règles de conduite ou disciplines.
Ahimsa
La première de ces disciplines
s’appelle Ahimsa qui peut être traduite comme non-violence ou ne pas faire de
mal en pensée, parole ou action. Cela
peut paraître simple sur une grande échelle, cependant lorsque l’on commence à
l’étudier de plus près, on s’aperçoit que l’on peut être nuisible de bien plus
de façons que l’on n’avait imaginé.
Ahimsa peut être perçu sous différents angles.
On peut penser à devenir
végétarien ; à être sensible à la nature et l’environnement ; à
parler avec gentillesse à tout le monde, vos êtres proches comme à la caissière
de votre épicerie ; d’essayer de ne pas avoir de pensées négatives envers
les autres ; d’être gentil avec votre corps pendant votre pratique de
yoga. La liste est sans fin.
Mais n’oubliez pas de pratiquer
également ahimsa envers vous même. Par
conséquent, on commence ou l’on est.
Avec de la pratique, du temps, de la patience, vous arriverez finalement
à apporter Ahimsa dans plus de domaines de votre vie. Pour l’instant soyez juste conscient. Regardez vous et la manière dont vous agissez
avec les autres, vos paroles ou pensées envers autrui ou vous-même. Alors peut-être vous déciderez d’éliminer un
peu de « himsa » (l’opposé de Ahimsa est violence, faire du mal) de votre vie. Peut-être vous déciderez de faire de votre mieux pour
ne pas dire des mots qui font du mal à votre partenaire. Où vous déciderez
d’être plus aimable lorsque vous avez affaire à des étrangers. Vous pourriez
décider de devenir végétarien ou végétalien. Vous pourriez décider de ne plus acheter de légumes
emballés sous plastique pour éliminer l’excès de déchets qui endommage la
nature. Ou vous déciderez de prendre les transports publics au lieu de votre
voiture pour aller au travail. De nouveau la liste est sans fin.
Gardez à l’esprit de ne pas
juger les autres ou bien vous-même. Chacun doit commencer où il est et être
reconnaissant pour chaque amélioration. Tout compte !!!
Satya
Qu’est-ce que la vérité ?
La deuxième yama dont Patanjali
parle dans les Sutras du Yoga est Satya ou vérité.
La vérité semble quelque chose
d’évident, ou bien c’est vrai ou ce ne l’est pas, n’est ce pas ? Alors même qu’il y a une partie évidente
comme ne pas mentir, il y a aussi la vérité plus subtile : vérité envers
soi-même. J’aime un passage que j’ai lu
de Judith Lasater au sujet de la vérité intérieure et la différence entre
honnêteté et intégrité. Comme elle dit
« l’honnêteté est-ce que nous faisons quand d’autres personne sont là et
peuvent juger nos actions ou nos paroles. Avoir de l’intégrité c’est agir d’une manière honnête quand personne
n’est là et personne ne saura jamais rien de nos actions ». J’irais même un peu plus loin dans cette
direction. Combien de fois essayons nous
de nous consoler avec de fausses vérités de manière à justifier nos actions, ou
bien envers nous-mêmes ou envers les autres ? En résumé, être vrai veut dire de dire la
vérité à soi-même et aux autres.
Un autre niveau subtil de satya
est de se rappeler que quelque chose peut seulement être votre vérité, pas la
vérité. Nous avons tous vu quand
plusieurs personnes racontent l’histoire d’un même événement, il y a toujours
des différences. Est-ce parce qu’une
personne ment ou est-ce parce que c’est leur vérité, la manière dont ils
perçurent les événements basée sur leur manière personnelle de voir les
choses ? Qui peut dire que leur
vérité n’est pas la bonne ? La
pratique du yoga nous aide normalement à voir plus clair et avec beaucoup
d’années de pratique consistante et d’auto-critique nous nous approcherons plus
près de voir la vérité sans que nos histoires personnelles, préjudices et
jugements obscurcissent notre vision.
Superposer Satya sur Ahimsa
Les yamas ne doivent pas être
pratiquées indépendamment l’unes de l’autre.
Elles doivent êtres superposées et fondues ensemble l’une dans
l’autre. Par conséquent, une part de
satya et d’Ahimsa est d’essayer de ne pas dire de vérités qui blessent en même
temps que de ne pas mentir. Ceci
peut-être compliqué dans certaines situations.
Je crois que chacun doit trouver
sa manière d’interpréter les yamas dans le contexte de sa vie. Découvrir ce qui vous mettra à l’aise dans
vos interactions de tous les jours.
Prenons un exemple simple. Votre amie vous demande si vous aimez sa
nouvelle robe (vous pensez qu’elle est horrible). Que dites-vous ? Vous ne voulez pas la blesser, causer
« himsa » en lui disant qu’elle est horrible. De même, vous ne voulez pas lui mentir juste
pour qu’elle se sente bien sur le moment.
Chacun verra la situation sous un angle différent et doit trouver la
solution qu’il pense être la plus appropriée et la plus près de ses valeurs
personnelles.
Ceci est un exemple qui
vraisemblablement ne créerait pas trop de « himsa » si vous disiez la
vérité et ne semble pas être un gros mensonge si vous décidiez de dire quelque
chose pour qu’elle se sente bien.
Pourtant, la manière dont vous réglez cette simple situation peut être
une réflexion sur comment vous appréhendez d’autres situations qui pourraient
vous causer à vous égarer dans d’autres mi-vérités blessantes.
Considération
Pouvez-vous trouver d’autres
manières de dire la vérité sans utiliser des mots ou des tons qui
blessent ?
Voilà des choses à garder en
tête pendant que vous vaquez à vos occupations.
Rappelez vous de juste vous observer dans vos interactions journalières,
ne jugez pas. Trouvez quelques sujets où
vous sentez que vous pouvez effectuer des changements. Mais ne soyez pas impatients si vous
n’arrivez pas à atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés. Personne n’est parfait. Soyez indulgent envers vous-même.
Asteya
Ne pas voler.
Cette Yama est plutôt
directe ; ne prenez pas ce qui ne vous appartient pas. Cela concerne les objets mais également les
choses plus subtiles comme la confiance de quelqu’un, le bonheur, la gloire, la
réputation, etc. Devenir conscient qu’en
se moquant de quelqu’un on peut dérober une partie de la confiance de cette
personne ou qu’en critiquant quelqu’un on peut lui dérober un morceau de
sa joie. Parfois nous parlons ou
agissons sans réfléchir sur la portée de quelques mots qui peuvent enlever
quelque chose de tendre à quelqu’un.
Même des souvenirs heureux peuvent être dérobés par les mots durs d’un
autre.
Sur-Consommation
Qu’en est-il de prendre plus des
ressources de la terre qui ne nous sont pas vraiment nécessaires. C’est voler à d’autres qui n’ont pas assez
parce qu’ont leur a enlevé l’énergie et les opportunités. Pensez-y à deux fois chaque fois que vous
achetez quelque chose (est-ce vraiment utile ou nécessaire ?) et chaque
fois que vous vous débarrassez de quelque chose (où est-ce que cela va
aller ?).
Les Yama Entremêlées
Une fois encore nous voyons
comment les Yamas sont liées. Il est
facile de voir comment « steya » (l’opposé d’asteya est voler) peut
mener à himsa ou la violence.
Brahmacarya
La quatrième des 5 Yamas est
Brahmacarya. Je trouve celle là la plus
difficile des Yamas à comprendre parce que l’intensité de la discipline a plein
de niveaux différents, dépendant de l’interprétation du professeur. De l’abstinence totale à la manière dont
Desikachar la décrit dans « Le Cœur du Yoga »: « ….brahmacarya
suggère que nous devrions former des relations qui favorisent notre compréhension
des vérités les plus hautes. Si les
plaisirs sensuels font parti de ces relations, nous devons faire attention que
nous gardions notre direction et ne nous égarions pas. »
La superposer avec non-violence et vérité
Je préfère l’interprétation de
Desikachar parce que je ressens qu’elle peut être alignée plus facilement avec
le mode de vie Occidental moderne.
J’aime incorporer Brahmacarya dans ma vie en faisant de mon mieux pour
rester conscient dans les relations de ma vie.
En combinaison avec Ahimsa et Satya, cela veut dire de ne pas utiliser
votre énergie sexuelle de manière qui pourrait blesser ou tromper
quelqu’un. Eviter les obsessions
sexuelles, les mœurs faciles.
« Simplement comprendre et
exercer nos instincts dans leur propres contextes. » Georg Feuerstein
Simplement rester fidèle
Si on est dans une relation
sexuelle avec quelqu’un, simplement rester fidèle et honnête, dans une relation
monogame est pratiquer Brahmacarya.
Aussi, pendant que l’on fait l’amour, rester dans le présent, apprécier
la beauté, l’amour dans l’union de deux esprits.
Abstinence
Pour certains, l’abstinence peut
sembler comme un choix approprié même si c’est seulement pour une certaine
période de leur vie. Ils peuvent sentir
qu’il est plus important pour eux de diriger leur énergie sexuelle vers
d’autres activités de leur vie : se découvrir ou se guérir, la dévotion
envers leur pratique de yoga, ou la dévotion envers Dieu.
Le tout est de découvrir ce qui
est le plus approprié pour chacun de nous, à chaque étape de notre vie, tout en
restant ouvert, conscient, sans juger, tendre et gentil. Ce ne sont pas des tâches faciles, et c’est
l’une des raisons pour laquelle nous pratiquons les asanas de l’Ashtanga Yoga. Prendre le temps de s’occuper de nous, de
calmer et purifier le mental, cela nous aide à rester centré, et équilibré à
travers la journée.
Aparigraha
La cinquième Yama
La cinquième et dernière yama
est Aparigraha qui est généralement traduite comme non avidité. Ne pas être avide c’est de seulement prendre
ce qui est vraiment nécessaire, sans plus.
Dans un monde plein de stimulation
Tout autour de nous nous
entraîne à acheter plus, faire plus, manger plus, prendre plus ! Comment savoir ce qui est plus que
nécessaire ? La publicité nous crée
sans cesse des besoins pour acheter les derniers gadgets, les dernières
tendances cool, une maison plus grande, une voiture plus rapide. Tout cela est
supposé rendre nos vies plus efficaces, intéressantes, amusantes,
heureuses. Nous nous disons « je
serais plus content lorsque mes désires seront assouvis ». Cependant en inspectant de plus près on
s’aperçoit que l’assouvissement d’un désire mène normalement à un nouveau
désire « qui m’apportera ce bonheur tant désiré ».
Où cela s’arrête-t-il ?
Cela s’arrête lorsque nous
sommes contents avec ce que nous avons maintenant. Cela ne veut pas dire que nous n’avons plus
de désires, cela veut juste dire que nous sommes satisfait où nous sommes
maintenant et que nous sommes conscient d’être content en prenant seulement ce
qui est nécessaire. Apportons plus de
conscience dans nos vies de manière à voir lorsque nous sommes avides ou avons
trop envie de quelque chose.
Ne pas prendre avantage d’une situation
L’avidité ne se présente pas
seulement sous la forme de matérialisme, on peut être avide lorsque l’on prend
l’avantage d’une situation. Par exemple,
cet ami proche qui semble être là pour vous non-stop. Qui écoute sans arrêt, qui donne toujours,
une compréhension sans limite. Examinez
la relation, prenez vous de trop ?
C’est facile de prendre des gens généreux et d’oublier Aparigraha, parce
qu’ils s’offrent.
Dans notre pratique des asanas
Aparigraha peut être appliqué
aussi pendant notre pratique quand nous nous forçons avidement dans une
position en dépit du peu d’enthousiasme de notre corps. Ou quand nous désirons avoir une pratique comme celle d'un autre.
NIYAMA
Le deuxième membre s’appelle
Niyama. Contrairement aux yamas qui
concernent notre comportement et attitude envers les gens et les choses en
dehors de nous-mêmes, les niyamas sont des disciplines qui s’appliquent à notre
attitude envers nous. A l’intérieur de
niyama, il y a cinq types de comportements ou disciplines exposées dans les
Sutras du Yoga.
Saucha
Le premier de ces types de
comportement que nous pouvons utiliser pour améliorer notre quotidien s’appelle
Saucha, généralement traduit par purification ou propreté. Le concept est simple…Garder le corps propre,
à l’intérieur comme à l’extérieur aide sur le chemin pour avoir un esprit sain,
clair, non agité. Un esprit sain dans un
corps sain en quelque sorte.
Garder l’extérieur du corps
propre est plutôt une pratique courante dans notre société. Cependant combien de fois, négligeons-nous la
propreté intérieure de nos corps ?
Dans notre société de l’efficacité, nous avons tendance à moins mettre
l’accent sur la qualité et pureté de la nourriture que nous mangeons. Il est incroyable de voir le nombre de
conservateurs, additifs en tous genre, sel et sucre en excès qui sont ajoutés à
la nourriture que nous consommons.
Prenez la bonne habitude de toujours jetez un coup d’œil à la liste des
ingrédients sur les produits que vous achetez.
La première étape pour changer est de devenir conscient.
Une Extension à la Purification du Corps
Un autre aspect de Saucha qui
peut être considéré est la propreté de votre environnement. Garder votre habitation propre et libre de
tout fouillis. Avez-vous déjà essayé de méditer ou de pratiquer le yoga dans un
espace où vous êtes entouré par plein de d'affaires ? Il est plus facile de se concentrer lorsqu’il
y a moins de distractions. Souvent un
environnement encombré correspond à un esprit semblable.
Santosha
Qu’est ce que le Contentement ?
La définition du dictionnaire
est d’être satisfait, content avec ce que l’on a.
Bonheur
C’est quelque chose à laquelle
j’ai beaucoup pensé récemment. Comme
vous le savez certainement nous attendons un bébé et cela donne à réfléchir sur
le fait de devenir parent. Qu’est-ce
qu’être parent ? Qu’est-ce que je
veux donner à ma fille ? La réponse
qui vient à l’esprit à chaque fois est le bonheur. Simple n’est-ce pas ? Chaque parent veut élever un enfant heureux
et content. Mais qu’est-ce que
cela ? Cela veut il dire faire tout
notre possible pour lui donner toutes les choses matérielles qu’elle
désire ? Ou la protéger des
douleurs et souffrances de la vie ?
Ou espérer qu’elle sera belle, talentueuse et hautement
intelligente ? Je ne le pense
pas. Le bonheur vient de l’intérieur, et
non pas du monde extérieur.
Equanimité
Le vrai contentement est un état
d’esprit, c’est être capable d’accepter les hauts et bas de la vie comme ils
arrivent. Cela ne veut pas dire que l’on
n’a pas de rêves et des buts, c’est juste que votre état de bonheur n’est pas
attaché à eux. On apprécie le processus,
faisant confiance aux tours et détours de la vie. Cela ne veut pas dire
également que l’on ne ressent pas la tristesse, le chagrin ou la douleur. En fait on les ressent vraiment. Ressentir fait partie d’être en vie. Mais, on est capable de rester dans un état
d’équanimité.
Cultiver Santosha dans la Pratique d’Asanas
Parfois on peut perdre de vue la
cultivation du contentement dans notre pratique d’asanas. Comme c’est facile de se faire prendre au jeu
de « je veux plus » plutôt que d’apprécier la pratique, comparer sa
pratique avec une autre personne ou de s’égarer dans le désire d’accomplir une
position à tout prix, au détriment de votre corps, esprit ou respiration. Ou être déçu parce que l’on n’est plus
capable de faire une position qu’on pouvait faire avant. Essayez d’accepter votre pratique telle
qu’elle est aujourd’hui. Aimez et
appréciez les sensations comme elles se présentent, maintenant, ne pas regarder
en avant, ne pas regarder en arrière et ne pas regarder votre voisin.
De Belles Citations Sur Le Bonheur
« Une personne malheureuse
et une personne heureuse auront des perceptions différentes sur les mêmes
circonstances. La différence ne repose
pas sur les circonstances mais sur les deux états d’esprit. »
« Apprécier le voyage est
encore mieux que d’arriver à la destination. »
« Rechercher le bonheur
durable en dehors de vous-même est dénué de sens. C’est pareil qu’espérer devenir un athlète en
regardant les autres faire de l’exercice. »
« Nous avons le choix de
nous rendre heureux ou malheureux, l’effort à fournir est le même. »
Carlos Castaneda
Tapas
Austérité / un désir brûlant dirige vers une pratique spirituelle.
Toute pratique spirituelle qui
remet en question les habitudes du mental.
C’est un engagement très intense pour se transformer.
Chaleur Purificatrice
Chauffer normalement sous entend
chauffer le corps pour le purifier. Nos
pratiques d’asanas et de pranayama ujjayi chauffent le corps de l’intérieur, ce
qui aide à expulser les toxines et autres impuretés qui s’accumulent dans nos
organes, muscles et tissus. C’est la
raison pour laquelle il est bon de transpirer pendant la pratique. De bons bandhas et une respiration correcte
vous feront transpirer bien plus que si vous pratiquez les asanas juste comme
un programme d’exercices physiques.
Pourquoi cela ? . . . Quand vous rétrécissez le passage par lequel
l’air entre dans le corps, l’air est réchauffé qui va à son tour chauffer le
corps. Garder les bandhas garantit que
l’énergie et la chaleur sont conservées.
Ne Pas Ajouter d’Impuretés
Donc notre pratique est de
nettoyer continuellement notre corps d’impuretés. Cependant une autre partie de Tapas est
d’éviter d’ajouter des déchets. En
d’autres termes, d’être conscient de ce que vous ingérer de sorte que le corps
n’ait pas à fournir de travail supplémentaire pour éliminer les déchets. Remarquez vous la différence dans votre
transpiration lorsque vous mangez de la nourriture saine et propre et lorsque vous mangez de la mauvaise
nourriture genre fast food ou que vous abusiez d’alcool. Si non, faites y attention la prochaine fois.
Jeûner
Une autre manière de pratiquer
Tapas est le jeûne. Jeûner aide le corps
à se purifier en brûlant ses réserves et en se débarrassant des toxines
accumulées. Si le jeûne ne vous convient
pas, alors gardez à l’esprit que trop manger n’est pas pratiquer Tapas. Cela peut être difficile, spécialement
lorsque notre culture sociale tourne autour de la nourriture. Essayer d’être plus conscient est le premier
pas à faire.
Svādhyāya
La quatrième Niyama est Svādhyāya
qui est traduite par s’examiner, s’étudier.
Nous pensons que c’est une partie importante du yoga. Sans cela nous parcourons nos vies en
répétant les mêmes erreurs à maintes reprises ou en blâmant les autres pour nos
expériences déplaisantes.
Etre Calme
C’est dur dans le monde moderne,
plein de distractions, de s’asseoir et d’être calme. Nous le savons d’autant plus depuis que nous
sommes parents ! Cependant c’est
une pratique qui porte ses fruits, de prendre ne serait ce que 5 à 10 minutes
par jour pour s’asseoir, être calme et réfléchir. Que vous l’ajoutiez à la fin de vôtre
pratique ou à un autre moment dans la journée, c’est définitivement indispensable
La Découverte est Positive
Gardez à l’esprit que s’examiner
n’est pas pareil que se critiquer ou se juger.
Il n’y a pas besoin d’être dur ; observez, soyez gentil et essayez de comprendre. Apprenez « voila pourquoi je réagis
toujours de cette manière à ce genre de situation ». « Comment pourrais-je le faire
différemment?» Etre conscient de ne pas
blâmer les autres ou vous-même. Cela
développe la compassion envers vous-même et peut-être envers les autres
également. Les autres qui n’agissent peut-être pas de la manière que vous souhaiteriez.
Réfléchir
Réfléchir peut vous aider à voir
le point de vue d’autrui. Cela peut être
utile pour vous aider à comprendre pourquoi vous vous retrouvez toujours dans
les mêmes genres de situations non désirées.
Ou à comprendre une expérience unique et s’en débarrasser.
C’est Quelque Chose de magique…
La réflexion parce que souvent
il n’y a pas besoin d’effort pour s’améliorer.
Juste le simple éveil sur une certaine façon de se comporter (ou les
raisons qui sont à la base du comportement) amèneront un changement. La simple conscience de soi, la gentillesse
et la compréhension vous aideront spontanément à agir différemment.
Nous ne pouvons percevoir nos
propres défauts,
Et à la place nous examinons
continuellement les défauts des autres.
Comment pouvons-nous être tous
en harmonie les uns avec les autres ?
~Milarepa
Ishvara Pranidhāna
L’Abandon
La Dernière Niyama et
probablement la plus difficile à comprendre.
Ishvara Pranidhāna qui se traduit par s’en remettre à Dieu. Cela peut être interprété de différentes
manières. Si vous pratiquez une religion
spécifique, alors cela peut s’appliquer à votre Dieu. Si non, alors on peut l’interpréter comme
s’en remettre à une puissance
supérieure. Réaliser que l’issue finale
de n’importe quelle circonstance donnée est finalement hors de votre contrôle
et s’en remettre à cela.
Acceptation
Accepter tout que ce soit bon ou
mauvais. Ce n’est pas pareil que
renoncer ou être complaisant. Un effort
à toujours besoin d’être fait. Il faut
des efforts pour produire des changements ; changements en vous ou
changements dans le monde mais pratiquer Ishvara Pranidhāna est se débarrasser
de l’attente du résultat. S’en remettre
au résultat quel qu’il soit. Faire de
son mieux et puis être satisfait de l’issue tout en appréciant le processus
maintenant.
Où Allez-Vous ?
C’est un défi constant dans
notre société toujours orientée vers un but d’être capable de fournir un effort
sans être attaché à un résultat espéré.
Souvent dans notre société la manière n’est pas importante, le comment
on y arrive, pourvu qu’on y arrive (les moyens importent peu seul le résultat
compte). Dans ces conditions il est
difficile d’être bien dans l’instant, car tout ce qui importe est le résultat
qui lui n’est pas dans l’instant mais souvent dans le futur. Et si le but n’est pas atteint, on peut
ressentir de la frustration, de la colère, de la tristesse, jalousie, etc. Alors que si nous pouvions apprendre à
prendre plaisir dans l’effort et être satisfait de l’issue quoiqu’elle fût,
nous nous sentirions bien mieux avec nous-mêmes, dans le monde, à l’intérieur
du monde.
Avoir la Foi...
Que tout ira bien. Vous êtes vous déjà trouvé dans une situation
où il semble que rien ne marche de la manière que vous le désirez et puis des
mois ou des années plus tard vous réalisez qu’en fait tout était pour le mieux ? Ou que si cela ne s’était pas passé de cette
façon, certains des moments magiques que vous avez vécus ne seraient pas
arrivés ? Ishvara Pranidhāna c’est
avoir la foi.
ASANA
Posture
C’est l’aspect le plus familier
du yoga et pour beaucoup de gens, ils s’imaginent le Yogi calme, méditant dans
la position du lotus ou se contorsionnant dans une position de Bretzel avec les
jambes derrière la tête. Pratiquer le
yoga semble hors de portée de ceux qui ne sont pas souples naturellement. Cependant lorsqu’on y regarde de plus près on
s’aperçoit que tout le monde peut pratiquer des positions. Peu importe l’âge, la taille ou la
souplesse. En fait, les plus belles
pratiques qu’il m’ait été donné de voir étaient d’étudiants très raides mais
qui étaient incroyablement calmes, concentrés et qui restaient dans les
limitations de leurs corps.
Qu’est ce qu’un Asana ?
C’est généralement traduit comme
position, posture ou s’asseoir, rester.
Patanjali décrit l’asana comme ayant deux importantes qualités. Sthira et sukha. Sthira est vigilance et sukha est
relaxation. Par conséquent notre
pratique d’asana a besoin d’avoir la double qualité d’un esprit alerte et d’un
corps confortable.
Vigilant et Relaxé
Nous oublions parfois ces
qualités pendant notre pratique d’asana.
Combien de fois nous malmenons notre corps afin de rentrer dans une
position. Ou nous pinçons les lèvres,
fronçons nos fronts, tendons nos épaules pour tenir une position. Lors de votre prochaine pratique de yoga,
essayez chaque fois que vous faites une asana de regarder s’il y a des tensions
dans votre corps. Votre corps est il
fort et relaxé ?
L’effort Sans Effort
Les positions doivent être
confortables. Si elles ne le sont pas,
il y a plus de risque de déchirer un muscle, d’étirer un ligament, de déplacer
un disque, etc. Parfois ces blessures
n’apparaissent qu’après des mois ou même des années d’avoir forcé d’une manière
répétitive sur le même muscle ou ligament.
Rappelez vous, le yoga n’est pas une compétition, ni avec vous-même, ni
avec les autres. Les positions les plus
dynamiques n’apparaissent pas comme telles vu de l’extérieur, c’est seulement
vous qui pouvez juger combien une position est dynamique de l’intérieur. Vous sentez vous fort, relâché et…
Vigilant ?
Êtes-vous totalement conscient
dans les positions ? Est-ce que
votre regard est entièrement fixé sur le dristi (endroit de fixation du regard
dans une asana) et vous respirez sans être distrait par ce qui se passe autour
de vous dans la salle ? Ou pensez-vous
à ce que vous avez à faire après votre pratique ? Lorsque vous trouverez celle vigilance et
confort, c’est à ce moment là vraiment que la puissance de cette pratique
changera votre vie.
Maintenant Amusez Vous
Ok, le yoga c’est sérieux mais
n’oubliez pas d’y prendre du plaisir. Si
vous vous amusez et que vous ne soufrez pas de blessures, vous retournerez sur
votre tapis jour après jour.
PRANAYAMA
Contrôle du Souffle
Pranayama (réguler la
respiration) est le quatrième membre du système d’ashtanga. Il y a plein d’exercices de contrôle du
souffle. Dans notre pratique d’ashtanga,
nous faisons Ujjayi pranayama qui se traduit par la respiration
victorieuse. C’est une méthode qui
remplit le corps d’énergie et le chauffe pour aider dans la vigueur de la
pratique d’asana. Elle chauffe le corps
en rétrécissant le passage par lequel l’air est introduit dans les poumons,
réchauffant l’air et le corps de l’intérieur.
Cela apporte de l’énergie, en utilisant la pleine capacité des poumons
et par conséquent apportant une grande quantité d’oxygène. Le son doux ainsi crée aide à concentrer le
mental en donnant au sens de l’ouïe quelque chose à écouter. Avec un peu de chance, cela aide à étouffer
les autres distractions de l’esprit ou les sons environnants.
Synchroniser Respiration et Mouvement
Lier la respiration et le
corps ; c’est ce qui fait de notre pratique d’asana du « yoga »
plutôt qu’une séquence d’exercices. La
respiration dicte le pas du mouvement.
Par exemple, lorsque vous levez vos bras au dessus de votre tête au
début d’une salutation au soleil, le moment où vous commencez votre inspiration
est le moment où vous commencez à lever les bras et le moment où l’inspiration
est finie est le moment lorsque les mains se touchent. Idéalement vous continuez sur ce rythme
pendant toute la pratique.
Allonger
L’idée est de garder chaque
inspiration et chaque expiration de la même longueur pendant la pratique, que
ce soit en gardant une position ou en entrant ou sortant d’une position. Une respiration douce et profonde calme le
mental.
La Qualité de la Respiration...
Est plus importante que la
complexité d’une asana. Respirer ne
devrait jamais être laborieux. La
qualité de la respiration vous dit la qualité d’une asana. Si vous faites une position qui est belle
mais dans laquelle vous retenez votre respiration alors vous ne faites pas du
yoga. La respiration vous dira lorsque
vous allez trop loin. Ecoutez là.
Regardez Votre Respiration
Le prochain cours, essayez de
faire attention à votre respiration pendant toute la pratique. Est-ce que les inspirations et les
expirations sont de la même longueur ?
Ont-ils la même sonorité ? Utilisez-vous
le diaphragme ? Forcez-vous la
respiration de manière à rentrer dans une positon ?
Pratyahara
Retrait des Sens
Le 5ème membre de l’Ashtanga
Yoga est Pratyāhāra qui est généralement traduit par le retrait des sens. Cela ne doit pas être pris
littéralement. Ce n’est pas que les
organes des sens cessent d’opérer mais plutôt que l’on cesse d’être attiré,
fasciné, transporté, préoccupé par le monde extérieur des sens. En d’autres mots vous n’êtes pas contrôlé par
vos sens et vos actions ne sont pas dictées par vos sens.
Comment retire t’on les sens ?
En concentrant le mental, cela
vient naturellement. Par exemple lorsque
vous lisez un livre très intéressant et que vous êtes totalement pris par
l’histoire, les bruits environnants sont présents cependant, mais parce que
vous êtes concentré sur votre lecture, vous n’êtes pas distrait. Ou en faisant votre pratique de yoga, si vous
êtes complément concentré sur la respiration et les drishtis, les sens ne
seront pas attirés par les autres pratiquants, les bruits dans la salle.
Pratiquer Pratyāhāra
On peut pratiquer le retrait des
sens en concentrant le mental sur quelque chose (un mantra, votre respiration,
une image, par exemple) et résister à la tentation des sens de vous éloigner de
votre concentration. Normalement c’est
plus facile de pratiquer cela dans une pièce calme sans beaucoup de stimulations
externes pour vous distraire.
Perception Sensorielle
Vous pouvez également pratiquer
le retrait des sens dans la vie de tous de tous les jours, en faisant juste un
effort pour être conscient lorsque vos sens dictent vos actes. Comme l’odeur d’une nourriture délicieuse
quand vous n’avez pas faim. Ou
l’attirance pour de beaux objets dont vous n’avez pas l’utilité.
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DHARANA
Diviser l’Extérieur et l’Intérieur
Patanjali fait une distinction
entre les cinq premiers membres et les trois derniers. Les cinq premiers sont dans la deuxième
partie des Yoga Sutras et commençant avec Dharana (concentration) nous entrons
dans la troisième partie.
La conscience se construit au
début : La conscience de comment nous traitons le monde autour de nous et
de comment nous nous traitons ; la conscience des mécanismes et des
capacités/limitations de notre corps ; la conscience de la qualité et de
comment changer la qualité de notre respiration ; et finalement, la
conscience des sens et comment les amener sous le contrôle du mental. Ce qui nous amène à…
Le Mental
Le mental négligent et
imprudent. Il nous rend fou ! Littéralement. Il est incroyablement fort et
têtu. Parfois le mental dit « non,
je ne peux pas faire cet asana, je vais tomber, me blesser, mourir ». Alors le corps l’écoute. Ou d’autres fois le mental dit « oui, je
peux faire cette position, je l’ai fait la semaine dernière, je la fais tout le
temps, tout le monde peut la faire ».
Et il force le corps à faire quelque chose de nuisible pour lui. Comment peut-on trouver
l’équilibre ? Comment sait-on quand
le mental ne respecte pas le corps ?
Conscience
Trouver l’équilibre vient de
l’expérience, de la pratique et de la découverte. Seulement vous pouvez savoir si vous avez
cette conscience (et encore, seulement le vrai vous, l’honnête vous). Il y a des indicateurs externes. Par exemple, la respiration, l’incapacité de
tenir mula bandha, le visage tendu, de la tension dans les épaules ou ailleurs,
le sentiment d’orgueil ou de déception.
Dharana
Les cinq premières étapes du
yoga sont utilisées pour libérer l’esprit des distractions, préparant ainsi
pour la sixième, Dharana, qui est traduite par concentration. Maintenant le mental peut être dirigé vers un
objet donné ou un concept. Souvent nous
appelons cela méditer mais, en fait, cela nous prépare juste pour la
méditation. En premier nous devons
apprendre à concentrer le mental sur une chose.
Cela peut être votre mantra, votre
déité, votre respiration, une flamme de chandelle, un concept ou n’import quoi
d’autre que vous jugez approprié.
Concentration sur un Point
La pratique est de focaliser
l’attention du mental sur un objet ou un concept au lieu de le laisser partir
dans toutes les directions. Avez-vous
déjà lu un livre en pensant à quelque chose d’autre ? Vous arrivez à la fin de la page et vous
réalisez que vous n’avez pas la moindre idée de ce que vous avez lu ?
Utilisez votre Pratique de Yoga
A la fin de votre pratique assoyez-vous,
trouvez un point où focalisez et pratiquez Dharana. Si vous n’avez pas assez de temps, éliminez
quelques positions de la fin de la série, de manière à donner à votre esprit
l’opportunité d’établir la concentration sur un point. Ou, gardez les positions de fin assises plus
longtemps et utilisez la respiration Ujjayi comme votre point de concentration. Peut-être un jour vous arriverez à la
méditation (des périodes prolongées de concentration amènent naturellement à
cela). C’est difficile mais n’ayez pas
trop d’attentes, juste essayez.
DHYANA
Le 7ème membre de l’ashtanga
yoga est Dhyana, traduit par méditation.
Comme mentionné dans le dernier bulletin ; ce qui est communément
appelé méditation est en fait Dharana, concentration. Ce qui est déjà un petit exploit en soi !
Quelle est la différence entre Concentration et Méditation ?
Méditation en Mouvement
Dhyana peut être accompli
pendant une pratique d’asana. Ceci est
l’un des avantages de la pratique style Mysore ou pratique individuelle des
séries d’asana d’ashtanga parce que Dhyana ne peut être atteinte si vous devez
vous concentrer sur les instructions du professeur qui dirige le cours (cela ne
veut pas dire que ces cours n’ont pas leurs intérêts !)
Avez-vous déjà ressenti pendant
la pratique que vous êtes naturellement alerte sans effort ? En d’autres mots, vous bougez d’une position
à l’autre sans y penser (où sans penser à autre chose) et vous ressentez une
forte connexion avec la pratique. Vous
êtes lié, à votre respiration et au mouvement.
C’est Dhyana, et c’est pourquoi le système d’asana de l’ashtanga est
souvent décrit comme une méditation en mouvement. On est complètement absorbé par ce que l’on
fait mais sans faire un effort de concentration.
Pratique Régulière
Cela vient juste d’une pratique
régulière de Dharana sur votre respiration ; se concentrer sur votre respiration. Ne pas laisser le mental déambuler et utiliser
les drishtis (point de focalisation du regard) pour aider à la concentration
sur la respiration. C’est difficile à
réaliser mais si vous y parvenez ne serait ce que pendant une petite fraction
de votre pratique vous vous sentirez très bien.
Eliminer les Distractions
Quoique pour atteindre ceci vous
devrez avoir accompli les 6 précédentes étapes du yoga décrites par
Patanjali. Autrement le mental sera trop
distrait par le monde extérieur et vous lutterez avec le mental en essayant
d’atteindre la perfection des asanas ou en voulant faire encore plus
d’asanas. Rappelez vous, idéalement le
yoga est pour apaiser l’esprit, pas pour devenir un gymnaste ou pour réaliser
des postures esthétiquement belles.
L’effet secondaire d’une pratique d’asana est un corps fort, souple et
sain qui est nécessaire pour calmer l’esprit.
Si le corps est plein de maladies et de douleurs, cela rend la méditation
plus difficile (pas impossible cependant).
Si votre genou vous fait mal dans chaque position, cela sera difficile
d’éloigner le mental de la distraction causée par cette douleur.
Soyez ou Vous Etes
Apres que vous vous sentiez
stable et confortable dans une partie significative de votre pratique essayez
au moins de travailler sur Dharana. Et
sur Dhyana également pendant une petite partie de votre pratique. Cela peut être seulement les dernières
positions assises. Commencez juste ou
vous êtes et apprécier l’instant.
SAMADHI
L’extase
L’étape finale de l’ashtanga
yoga classique est Samadhi, traduit par fusionner, ou se fondre. Qu’est-ce qui fusionne ? C’est le fusionnement du méditant avec
l’objet de méditation. Wow, cela parait
très complexe. Oui et non. Etre dans un état constant de Samadhi est
très complexe, cependant on peut faire l’expérience de mini-samadhis.
Mini Samadhis
Considérez ceci. Un artiste en train de créer ne fait qu’un, il
est complètement fusionné avec son art, il crée sans le mental qui pense, sans
effort, c’est presque comme si cela arrivait tout seul. Cependant il est complètement conscient de sa
création et il n’y a pas d’artiste et d’art ; ils ne font qu’un. Ceci est un mini-samadhi. Cela peut durer quelques secondes ou quelques
minutes ou plus. Si vous êtes ou avez
été un artiste vous pouvez reconnaître cet événement et savoir la différence
entre essayer de créer et juste créer.
Compréhension Très Claire
Etre dans un état constant de
Samadhi est l’ultime but du yoga. Le
méditant devient complètement conscient de l’interconnexion entre toutes les
choses vivantes, il est capable de tout observer avec précision sans le mental
qui pense et est capable d’être en paix et heureux avec tout qui est, tel qu’il
est…soi même, les autres, le monde.
Pas de Pratique
Samadhi ne peut pas se pratiquer,
on ne peut pas dire « ok, maintenant je m’assois et j’essaye d’être en
Samadhi ». Cela arrive tout
seul. Quoiqu’on peut utiliser certaines
techniques pour aider à préparer le terrain pour qu’un état de Samadhi
arrive. Asana et pranayama sont les premières
étapes pour rendre les conditions propices pour Pratyahara, Dharana, Dhyana et
finalement Samadhi.
Commencez où Vous Etes
Continuez votre pratique d’asana
et de pranayama. Commencez là où vous
êtes et soyez reconnaissant pour les améliorations dans votre pratique même si
elles sont toutes petites. Tout
compte !
« La
chose la plus importante dans la vie est d’être heureux et de ne pas faire de
mal aux autres et de plus si vous pouvez aider votre prochain cela sera
excellent. Nous n’avons pas besoin de
compliquer les choses inutilement avec toutes sortes de pensées qui déambulent,
des superstitions, des doutes, des hésitations et surtout de trop
analyser. Soyez fort et droit de
l’intérieur, ayez une forte intention et développez une foi ferme, de la
dévotion et une conviction intime.
N’abandonnez pas. »
~Sa Sainteté le Douzième Gyalwang
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